Documentaliste
- aspect humain : accueil et relations, diffusion de l’information, relations extérieures, prêt des documents, connaissance des ressources locales,...
- aspect pédagogique : formation à la recherche documentaire et au travail sur document, aides méthodologiques variées, ouverture aux Technologies de l’Information et de la Communication (TICE), conseils personnalisés, collaboration avec des professeurs, implication dans des équipes pédagogiques...
- aspect technique : organisation, inventaire, classement, cotation, indexation, mise à jour, acquisition et exploitation d’une documentation large et variée pour la mise à disposition des usagers...
lundi 15 mai 2006 par Evelyne Anquetil
Documentaliste
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Documentaliste
30 janvier 2007
Bonjour,
Je ne sais si je m’adresse à la bonne personne, j’ai été informée d’une expérience menée sur votre établissement et je cherchais à en savoir plus lorsque je suis arrivée sur le site. Dans les années 90, il paraît que le collège a fait le choix de découper les manuels scolaires afin d’alléger les cartables. Je suis maman d’élève en Ardèche et c’est une idée que j’ai eu proposée, sachant que les livres sont recyclés au bout de cinq ans en moyenne, mais cela heurte les esprits ! Je n’ai rien trouvé à ce sujet sur ce site, c’est pourquoi j’ai pensé qu’en temps que documentaliste, vous seriez plus au courant. Je serai très intéressée par toute information. En vous remerciant, Dominique Roustan
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Documentaliste
31 janvier 2007, par Darren Rigby
Je me souviens de l’opération « cartables allégés » menée sous l’égide de notre Principal de l’époque Mr Paul Landric (actuellement Proviseur du Lycée Charles Blanc à Perpignan).
Notre documentaliste, Mme Anquetil n’était pas encore en poste à Jean Moulin à cette époque mais je me permets de vous donner quelques renseignements, à titre personnel : j’ai suivi le projet mais n’enseignais pas dans les classes concernées cette année-là.
L’opération impliquait certaines classes de Sixième : découpage des manuels au cutter et et reliure par chapitres qui étaient distribués au fur et à mesure. Les élèves concernés n’apportait que la partie du livre nécessaire à leurs travaux en classe.
En même temps un suivi (des élèves de sixième « allégés » et « non-allégés ») par le médecin scolaire visait à récupérer des données utiles (taille, poids, croissance...). Je n’ai pas les chiffres en tête mais je pense que ce n’est pas un secret qu’il y a une grande différence entre 14kg et 5kg lorsqu’on a onze ans !
Côté pratique, il faut que les élèves amènent le « bon » chapitre et, dans certains disciplines, l’utilisation d’un manuel n’est pas forcément linéaire (exemple, en langues la nécessité de se référer à plusieurs sections (grammaire, vocabulaire, transcription de documents audio...).
Même si l’opération ne fut pas renouvelé pour diverses raisons, il y a eu des progrès depuis cette époque : les éditeurs sortent des manuels à couverture souple, plus légers et, dans pas mal d’établissements l’on expérimente l’utilisation de clés-USB pour le transport de documents (mais on est loin de l’école sans papier).
Depuis la rénovation d’une partie du collège, les élèves de Sixième à Jean Moulin disposent de casiers individuels dans leur salles de classe personnalisées. C’est une bonne chose, ils n’ont pas à transporter leur cartable partout pendant la journée.